Avenir du web et cybercriminalité

Selon la Commission européenne, la cybercriminalité se manifeste sous trois formes principales, à savoir, la fraude informatique (escroquerie...), la diffusion de contenus illicites (incitation à la haine, pédopornographie…), et les infractions par réseaux électroniques (attaque sur les systèmes d’information, le déni de service et le piratage informatique). Le web a connu des évolutions nettes depuis quelques années : du web statique (web 1.0), nous en sommes maintenant au début de la fin du web 2.0. Actuellement, plus que les ordinateurs, les terminaux mobiles sont de plus en plus connectés sur Internet, avec une utilisation ne nécessitant pas d’initiation à l’informatique.

Vers le web 3.0

Avec l’explosion des ventes d’appareils mobiles connectés (iPhones, tablettes…), les nouvelles technologies se focalisent vers les applications mobiles, intégrant l’Internet des objets. La ToIP (Telephony over Internet Protocol) permet de faire circuler, de la même manière, sur Internet, des données textes, images, audio et vidéo. Concrètement, pour les internautes, dans la messagerie téléphonique, il sera possible de recevoir ou d’envoyer un contenu comportant des photos, des vidéos ou des livres. La connectivité ne sera plus l’apanage des ordinateurs et Smartphones ; prochainement, seront également connectés, les réfrigérateurs, les montres, les lave-linges… Les spécialistes prévoient que le web 3.0 sera plus intelligent, mais les attaques cybercriminelles seront également plus sophistiquées. L’on peut prévoir des attaques, ou des infractions par le vol de données personnelles, financières ou industrielles ; circulant sur le Smartphone d’un employé. Les éventuelles cybercriminels pourraient écouter les conversations, géolocaliser une cible, installer un logiciel malveillant sur un appareil mobile.

Le web 3.0 sera certes plus intelligent, mais il sera également plus risqué. Des mesures de sécurité adéquates devront être conçues et diffusées rapidement. Pour toute information complémentaire, consulter le site de l’ACC sur www.anti-cybercriminalite.fr.