Cybercriminalité : menaces réelles et mesures quasi-inexistantes

 

Conséquence de la cybercriminalité pour les pays en développement

Internet est devenu un outil indispensable pour le monde de l’entreprise, et pour la population, que ce soit dans les pays industrialisés ou dans les pays en développement. Le fonctionnement des grandes firmes dépend en majeure partie des technologies Internet, or, la toile est actuellement sujette à tant de menaces : risques d’erreurs humaines, catastrophes naturelles et cyber crimes mettent en péril le Web. La cybercriminalité pourrait avoir des conséquences désastreuses pour le monde en général, et pour les pays en développement, en particulier.

Cybercriminalité : menaces réelles et mesures quasi-inexistantes

Internet n’est plus ce qu’il était à sa création : un réseau libre et ouvert, tourné vers le partage du savoir. TIC et Internet sont devenus le moyen de gestion des éléments les plus stratégiques de la vie d’un pays : les services de communication, le transport, la gestion de l’énergie… Or, les systèmes informatiques utilisés dans les pays en développement sont en général des logiciels piratés ou téléchargés illégalement sur Internet. L’accès à Internet dans les pays en voie de développement est assez vulgarisé, toutefois, les mesures de sécurité qui devraient accompagner une telle évolution ne sont pas compatibles aux risques et menaces de cybercriminalité. Une éventuelle attaque informatique qui nuirait tout  un parc informatique coûterait cher à un pays en développement. Les cyber crimes de pédopornographie sont plus menaçants pour les pays en voie de développement, dans la mesure où les réseaux sont faiblement sécurisés, par insuffisance de moyens ou tout simplement par méconnaissance des risques de crimes et délits via Internet. Pourtant, ce type de criminel agit surtout dans les pays où les cyber surveillances ne sont pas effectives. Certains internautes utilisent la toile sans se préoccuper réellement de se protéger contre d’éventuels cyber crimes comme le phishing. D’autant plus que cybersécurité se résume, pour bon nombre de gens : anti-virus et pare-feu mis à jour. En effet, le facteur humain constitue un risque important pour les entreprises des pays en développement, les informaticiens se concentrent surtout sur la sécurité en termes de produits et pas assez en termes de processus.

Sur le plan administratif également, une grande lacune sévit dans le monde en développement, l’utilisation d’Internet étant présente, mais pas généralisée. Aucune loi relative aux crimes liés à Internet n’existe dans de nombreux pays en voie de développement, or, les menaces, elles, sont bien réelles.