La Chine suspectée de piratage informatique de grande ampleur

Un des conseils du gouvernement américain en matière de sécurité informatique, la société Mandiant, vient d’affirmer que l’Armée populaire de libération contrôle des milliers de pirates informatiques parmi les plus virulents du monde. Dans un rapport de 74 pages, Mandiant de préciser que les études se sont particulièrement focalisées sur un groupe du nom de APT1 (pour « Advanced Persistent Threat »), qui aurait volé des quantités énormes d’informations, et ciblé des infrastructures importantes américaines, telles que les activités énergétiques. La société Mandiant a tracé la source probable, ce qui a abouti à une source liée à une tour de Shanghai.

Plusieurs attaques informatiques d’envergure sont attribuées à la Chine

Il y a quelques semaines, les quotidiens américains New York Times et Wall Street Journal avaient déclaré que leurs systèmes d’information avaient été piratés, et qu’ils accusaient la Chine d’être l’instigatrice de ces piratages informatiques de grande ampleur. Le gouvernement chinois et la presse officielle chinoise ont déclaré que le rapport de Mandiant contenait des accusations sans fondement, et ont toujours réfuté ces accusations de piratage informatique d’envergure. D’autres attaques ciblant de grandes compagnies américaines, telles que Lockheed-Martin, Google, Apple, et Coca-cola, ont été attribuées  aux hackers chinois. Toujours est-il qu’une équipe de la BBC qui a enquêté sur ces cyberattaques à Shanghai a été brièvement détenue ; et les images que l’équipe a tournées ont été confisquées par les autorités chinoises.

Les autorités américaines ont promis d’aborder le phénomène de guerre informatique contre les Etats-Unis au cours de rencontres internationales, tandis que la Chine rejette toujours en bloc les accusations lancées à leur encontre. De nombreuses autres informations sur la cybercriminalité sont disponibles sur le site www.anti-cybercriminalite.fr.