La crise économique, principal facteur de fraudes en entreprise

Le cabinet Price Waterhouse Coopers (PWC), dans la sixième édition de son étude sur « La fraude en entreprise : tendances et risques émergents », fait état d’une augmentation du nombre de fraudes en entreprise en France, en Europe et dans le monde. Pour un coût total de plus de 3 milliards d’euros, la moitié de la fraude mondiale en entreprise est centrée dans 7 pays émergents, dont le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, la Russie et la Turquie.

La cybercriminalité devenue un risque majeur en entreprise

Après le détournement d’actifs, la fraude comptable et la corruption, la cybercriminalité occupe la troisième place des types de fraudes en entreprise. Cette dernière forme de fraude devient un risque majeur dans le monde des entreprises, quel que soit le secteur d’activité, et quelle que soit la taille de l’entreprise. Par relation de cause à effet, la crise économique mondiale augmente irréversiblement les cas des fraudes en enterprise. En effet, les restrictions budgétaires devenues obligatoires pour les managers provoquent beaucoup plus de pression aux travailleurs. Pourtant, la pression au travail est un des principaux facteurs de fraudes. D’un autre côté, une conséquence de la restriction budgétaire en entreprise, c’est que les managers sont obligés de réduire les dispostifs de sécurité, ce qui augmente les opportunités de fraudes. Selon l’étude de PWC, 23% des entreprises enquêtées ont déclaré avoir été touchées par la cybercriminalité en 2011.

La crise économique favorise la cybercriminalité, toutefois, des mesures adéquates peuvent être adoptées pour éradiquer ce fléau, notamment, en matière de sécurité des réseaux, des systèmes informatiques, et des données. D’autres informations sur la cybercriminalité, sur le site de l’Agence Anti-Cybercriminalité.