La démocratisation de l'informatique avantage les cybercriminels

Avec l’apparition depuis quelques années déjà, d’appareils informatiques de tout genre (PC, PC portable, téléviseur LCD connecté, tablettes, smartphones, PDA…), Internet et l’informatique sont maintenant omniprésents dans notre quotidien : au travail, chez soi, à l’école, au restaurant, au cinéma, dans sa voiture… partout, tout le monde est connecté à Internet. L’avènement du web 2.0 a encore favorisé l’utilisation de l’informatique et d’Internet, en rendant leur utilisation plus facile, et accessible par toute personne ne disposant pas d’initiations en informatique. Inutile de rappeler les avantages d’un tel phénomène dans l’accès aux connaissances et à l’augmentation des opportunités et vitesse de communication entre les individus. Les ingénieurs informatiques ont réussi leur pari : démocratiser l’informatique.

Cybercriminalité : atteinte aux biens et atteinte aux personnes

Toutefois, le revers de la médaille existe également pour l’informatique : la cybercriminalité profite également de la démocratisation de l’informatique, et donc d’Internet. Plus le nombre d’utilisateurs de l’informatique augmente, plus le nombre de victimes potentielles des cybercriminels augmente. Leurs méfaits peuvent être classifiés en deux catégories. La première catégorie regroupe les cybercrimes portant atteinte aux biens des personnes, qui se manifestent par les fraudes à la carte bancaire ; les ventes par petites annonces d’objets contrefaits, volés ou n’existant même pas ; le piratage informatique, la copie illégale d’œuvres artistiques, ainsi que d’autres. La seconde catégorie rassemble les crimes sur Internet, portant atteinte aux personnes, dont l’atteinte à la vie privée, la diffusion de contenu illicite, de propos incitant à la haine, les recettes d’explosif, l’incitation à la violence, parmi tant d’autres.

Toute forme de cybercriminalité est punie par la loi. Si vous aviez été victime d’une tentative ou d’une tromperie sur Internet, vous pouvez le signaler sur le site de l’Agence Anti-Cybercriminalité.