Les bases de données policières sont aussi des cibles potentielles pour les pirates informatiques

Les pirates informatiques ne se contentent plus désormais d’accéder aux systèmes informatiques des institutions bancaires ou des entreprises privées, mais s’attaquent directement, à des organismes publics et aux représentants de l’ordre, en s’introduisant dans leur système informatique et en accédant à leurs bases de données pour y soustraire frauduleusement une importante quantité de données et d’informations à caractère confidentielles.

Ces deux dernières années, les groupes d’hacktivistes connus sous le nom d’« Anonymus » réussirent à accéder, à maintes reprises, dans les bases de données policières américaines et britanniques, et même celle de l’Interpole pour démonter leurs véritables puissances et la vulnérabilité des systèmes informatiques supposés être les plus sécurisés au monde.

De nombreux faits illustrent les différents actes de piratage informatique perpétré par l’Anonymous ciblant les autorités américaines et les représentants de l’ordre britanniques, mais nous n’allons retenir que les plus marquants comme :

-       L’attaque du 06 août 2011 qui a causé une perte de 10 Go de données policières et dont l’objet consistait en une riposte contre les arrestations de certains membres de ce clan d’hacktivistes en Grande-Bretagne et aux États-Unis ;

-       L’interception d’une conversation téléphonique entre le FBI et des cyber-enquêteurs britanniques qui tentaient de les arrêter ;

-        Les actes de piratages du site de la police britannique, ceux du serveur de l’académie du FBI et celui de l’Interpole en septembre 2012 pour soutenir le fondateur de Wikileaks Julian Assange emprisonné par les autorités britanniques à Londres.

Dans le cadre de la lutte contre le piratage informatique et les attaques cybercriminelles, Anti Cybercriminalité fournit des conseils aux institutions, organismes ou personnalité morale victimes de piratage informatique.