Les filles sont les plus touchées par le cyber harcèlement

La vulgarisation de l’usage et de l’exploitation de l’outil internet a donné naissance à un certain nombre d’infractions à caractère répétitif, perpétrées à l’encontre d’un individu, dans le seul et unique objectif de nuire à la réputation de celui-ci, de porter atteinte à son honneur et à l’intégralité de sa personne par des actes de moqueries, d’insultes, d’injures, d’humiliation, de diffamation, de menaces, d’intimidations, de propagations de rumeurs, d’usurpation d’identité numérique, ou encore de publication de contenu graphique et audiovisuel embarrassant à l’encontre de la personne victime.

Le cyber-harcèlement prend, en effet, davantage de l’ampleur à l’heure actuelle. Il touche majoritairement les jeunes étudiantes de lycée et continue encore d’atteindre même celles qui poursuivent leurs études au sein des établissements universitaires.

Les cyber-agresseurs recourent généralement à l’utilisation de réseaux sociaux, de courriels, de forums, de chats, de jeux ou de messageries instantanées pour matérialiser leurs actes et harceler leurs victimes.

Cette forme de cyber-infraction peut causer des préjudices moraux considérables à la personne victime, car en partant d’un sentiment de honte, de culpabilité et de dévalorisation de l’image de soi, le cyber-harcèlement présente également le risque d’inciter la personne victime au suicide.     

Les différentes mesures à prendre en cas de cyber harcèlement :

Sécuriser les données personnelles : Il ne faut en aucune manière divulguer en ligne toute information personnelle susceptible d’être utilisée par les cyber-harceleurs à l’encontre de la personne victime (photos, vidéos, informations sur la profession, information sur la date de naissance ainsi que toute autre information privée, exception faite pour le nom, le prénom et l’âge qui sont obligatoires à l’inscription sur les réseaux sociaux).

Gérer des paramètres de confidentialité : les réseaux sociaux comme Facebook permettent un paramétrage optimal d’accès au profil et offrent même la possibilité de bloquer l’accès de certaines catégories de personnes douteuses au profil pour gérer les paramètres de confidentialité.  

Faire appel aux services concernés : Vous pouvez même engager une procédure de suppression de compte ou de profils de l’agresseur en signalant ses actes aux services concernés tels que : La CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) ou encore l’agence Anti Cybercriminalité (ACC).