Les méthodes utilisées par les fraudeurs sur internet ne cessent d'évoluer

Les fraudes à la carte bancaire sont les plus connues 

La fraude bancaire est un fléau qui touche le monde moderne.  Les victimes de cette pratique malveillante continuent d’augmenter et  cela au vu et au su de l’état. Transactions douteuses,  détournement d’actif, etc… tous ces délits sont classés parmi les nouvelles formes de cybercriminalité.  En France par exemple,  plus de 30 % des grandes firmes affirment avoir été victimes d’une fraude commise par une tierce personne.  Et les fraudes continuent de progresser avec l’avancée technologique. Facile pour les pirates informatiques de craquer un code ou d’entrer dans le système informatique d’une société ou d’une banque grâce à des matériels ou des logiciels performants.

Les pirates utilisent une technique infaillible pour détourner des fonds :

Hormis les techniques habituelles telles que la diffusion de virus dans un serveur ou le craquage des codes d’une carte, les pirates ont désormais recours à une méthode très efficace appelée Man in the Browser.  Cette méthode combinée avec un autre logiciel malveillant comme le Zeus peut pénétrer tout un arsenal d’anti-virus ou de protections informatiques sophistiqués.  Et les pirates continuent leurs exploits en associant ces logiciels avec un script injecté à partir d’un malware, ce qui va fortement impacter les serveurs et leur permettra de transférer de l’argent vers un compte fictif ou anonyme.

Les cybercriminels sont actuellement en quête de notoriété en s’attaquant à des grosses pointures. Ils ne se contentent plus de détourner des sommes médiocres, ils s’en prennent à des comptes importants et aux personnalités.

Lutter contre ces cybercriminels sera pour tout un chacun un travail de longue haleine. Cependant, avec les lois adoptées universellement ainsi que les mesures de « cyber-défense » prises par les entreprises du monde entier, on pourrait sous peu espérer assister à une éradication de la cybercriminalité.