Les pirates fantômes se multiplient de jour en jour

D’après les rapports établis par des chercheurs canadiens il y a déjà trois années de cela, le cyber-espionnage avait commencé à prendre de l’ampleur en Chine. En effet, un réseau de pirates fantômes chinois avait, selon les sources, réussi à accéder à des systèmes informatiques gouvernementaux et d’organisations privées d’une centaine de pays à travers le monde. Toujours d’après le rapport, les pirates fantômes avait réussi à infecter  près de 1300 machines en dérobant d’innombrables informations personnelles et confidentielles. Le tiers des machines infectées appartiennent aux organisations internationales, ambassades,  ministères des affaires étrangères et ONG.

Ce réseau de pirates fantômes continue à s’étendre jour après jour :   

Ce réseau de pirates fantômes désigné sous le nom de « Ghostnet » constitue l’un des plus étendus et plus vaste au monde. D’après des études effectuées par des chercheurs canadiens, ce réseau fantôme de pirates informatiques serait encore en train de continuer à infiltrer et à surveiller une dizaine de machines cibles par semaine. A mentionner également qu’un des ordinateurs de l’OTAN faisait l’objet de surveillance en 2009. Il s’agit en même temps d’un cyber-espionnage et de piratage informatique à grande échelle dirigés par des ordinateurs basés en Chine. Les chercheurs pensent que les principales cibles visées par ce réseau de pirates fantômes en 2009 étaient uniquement : des gouvernements des pays asiatiques notamment : l’ambassade de l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande et du Taiwan. Mais les ambassades de l’Allemagne, du Portugal et de la Roumanie furent également des victimes. Jusqu’à l’heure actuelle, les réseaux de pirates informatiques ne cessent de s’étendre, c’est pourquoi, il est vraiment indispensable d’élaborer un certain nombre de plans d’actions pour lutter contre ce fléau. Si vous voulez faire appel à une institution formelle ayant pour vocation de combattre la cybercriminalité et le cyber-espionnage,  n’hésitez-pas à contacter ACC (Anti Cybercriminalité).