Les rumeurs sur internet sont aussi qualifiées de cyber-crime

Les rumeurs peuvent se définir comme étant l’affirmation inexacte d’informations qui se rapportent à un fait, une personne ou un groupe de personnes. En d’autres termes, la rumeur est une sorte d’allégation de faits non-véridiques, dont les preuves reposent sur des fondements inexistants, voire mensongers. Lorsque ces rumeurs se répandent sur internet, elles peuvent constituer un cyber-crime, dans la mesure où elles portent atteinte à l’honneur et à la réputation d’une tierce personne ou d’un groupe de personnes. En termes de droit, un certain nombre de rumeurs peuvent être qualifiées de calomnie ou diffamation, lorsqu’elles visent à mettre en cause la réputation et l’honneur d’autrui.

Calomnie et cybercriminalité : dans quelle mesure la calomnie sur le web est-elle répréhensible et donc punissable pénalement ?

Lorsqu’un individu ou un groupe sait pertinemment que les informations diffusées sont fausses et non fondées sur des preuves tangibles, et que ces informations sont susceptibles de porter atteinte à l’honneur et à la réputation d’un tiers, mais qu’il continue quand même de les diffuser, plus particulièrement en ligne, il s’agit d’une infraction pénale répréhensible appelée : « calomnie », dont l’auteur est passible de poursuites pénales. Il en est de même pour les rumeurs qui portent atteinte à la réputation d’une entreprise ainsi qu’à son image de marque et son standing. Dans certains pays, à l’instar de la République des Philippines, la calomnie est punissable d’une peine de 12 ans d’emprisonnement ferme.

Si vous souhaitez faire appel à un organisme spécialisé en matière de cybercriminalité, vous pouvez contacter l’agence ACC (Anti-Cyber-Criminalité).