Les sites gouvernementaux sont aussi victimes de cyber attaques

Les attaques cybernétiques ne visent plus uniquement les particuliers ou les multinationales comme Google, Microsoft ou Sony ; les pirates informatiques ont maintenant de nouvelles cibles : les gouvernements !

Les cyber attaquants sont plus audacieux que jamais !

Ainsi, en 2008, un système nommé Ghostnet est mis sur le Net par les Canadiens. Ce système visait surtout à subtiliser des informations confidentielles, et ciblait des sites gouvernementaux, dont ceux des bureaux du Dalaï Lama en Inde, à Bruxelles, à Londres et à New York ; des ambassades de beaucoup de pays, comme l’Allemagne, le Portugal, la Corée du Sud, entre autres. Ghostnet a également piraté des ordinateurs de l’Otan, des administrations françaises et des ministères des affaires étrangères d’Iran, du Bangladesh, d’Indonésie…

En 2009, les sites de la Maison Blanche, du département d’Etat américain, du ministère de la Sécurité intérieure, du ministère du transport, de la NSA et du pentagone ont subi une attaque par déni de service. La même année, en Corée du Sud, plusieurs sites sont rendus inaccessibles, y compris le site de la présidence sud-coréenne et celui de la Défense.

Du côté européen, en 2011, une cyber attaque a visé le ministère français de l’Economie et des Finances, probablement pour voler des informations économiques de la France.

Sur le continent africain, il y a quelques mois, des pirates informatiques ont réussi à infiltrer le site web du Premier ministre ougandais Amama Mbabazi, et ainsi, à mettre en ligne un communiqué défendant les droits des homosexuels.

Le monde asiatique a également eu sa part d’attaque informatique, en septembre 2012, l’AFP a annoncé une cyber attaque massive contre des sites web japonais, parmi lesquels les sites du ministère des Affaires Intérieures et de la communication. Le groupe de pirates chinois Union Honker déclare cibler dans l’avenir 300 autres organisations japonaises.

Il a été prouvé, depuis l’attaque informatique par le virus Stuxnet en 2010, que les cyber attaques sont parfaitement capables de toucher des infrastructures, comme c’était le cas en Iran, en Inde et en Indonésie ; et aucun pays n’est à l’abri !