Web 3.0 et cybercriminalité

Le web 2.0, l’Internet facile d’utilisation et démocratisé, permet à tout un chacun, via les réseaux sociaux, blogs et autres sites web ; de partager des informations. Le web 3.0 tente aujourd’hui de définir l’Internet comme une interconnexion omniprésente. L’on associe au web 3.0 le concept de web sémantique et les objets connectés. L’explosion de la vente d’appareils mobiles connectés (smartphones, tablettes, PDA, etc.) favorise la généralisation de la connectivité. Ce phénomène profite, et profitera, aux cybercriminels, qui voient en le web 3.0 de nouvelles opportunités pour commettre des crimes via Internet.

Web 3.0 : web sémantique et objets connectés

Le web sémantique concerne l’Internet des machines qui pourra traiter, formaliser et utiliser, de manière autonome, les données à leur disposition, grâce à un système de métadonnées et à l’interconnexion des écosystèmes de données existants et à venir. Entre autres, le web sémantique devrait s’affranchir des paramètres de supports et des différences de système d’exploitation (Windows, Linux, etc.). Une requête envoyée sur le réseau donnera lieu à une considération du profil de l’internaute, plutôt que la simple proposition de liens. Ce qui implique une géolocalisation et une exploitation de la traçabilité de l’internaute, à travers ses métadonnées. Force est de constater qu’un tel phénomène ne peut que démultiplier les menaces de cybercriminalité. D’autant plus que la connectivité ne se limitera plus, à l’ère du web 3.0, aux ordinateurs, smartphones et tablettes. En effet, dans un futur très proche, seront connectés les voitures, les appareils électroménagers, les montres, et même les vêtements !

Plus la connectivité augmente, plus les risques de cybercriminalité seront accrus. Or, les experts prévoient qu’une personne va passer de 2 objets connectés au quotidien à 7, d’ici 2015. Participez à la lutte contre la cybercriminalité, rendez-vous sur le site www.anti-cybercriminalite.fr.